|
Les
opinions et commentaires écrit dans ces textes n’engagent
aucune autre personne que moi.
Par Guy Paré
Dernièrement
sur un forum de discussion de voile abordable, des inspecteurs sortant
de certaine écoles Américaine tel que chapman school,
sams, abyc, etc,etc…annonçait leurs compétences
a porte voix sur la nécessité de les utiliser pour
inspectés les bateaux de plaisances avant achat ou pour fin
d’assurances. D’aucun avaient dans le passé restaurer
quelques bateaux (voilier, moteur, gréement etc surtout,
pour leur fin personnelle et quelque amis) et a entendre certains
individus commentés, hé bien les marteaux, les instruments
d’humidité ou where ever c’était mauvais,
bon, moyennement bon, très bon, ou lui et lui s’ils
inspectaient leur bateau s’était excellent. D’aucun
minimisait l’humidité et d’autre la dramatisait.
Tous avaient raison dans leurs discussions sauf que dans la vraie
vie, peut importe de qui ça vient il y a du bon mais il y
a aussi du mauvais, et quand il y a des signes ou des doutes hé
bien cela peut devenir catastrophique. Personne sur ce forum par
exemple ne pouvait ou ne voulait expliquer pourquoi et d’où
venait la catastrophe.
Moi
je n’ai fréquenté que l’école de
la vie, comme je dis U.S.B.G UNIVERSITÉ et je vais dans mes
mots et dans mes photos essayées de vous expliquer pourquoi
cela a court et long terme devient catastrophique. La fibre de verre,
ce matériel de l’avenir fin des années 50 et
début 60, on s’est aperçu qu’avec les
années que ce matériel est bon mais les méthodes
et essaient pour le rendre indestructible en ces années 2000
on essaie encore de l’amélioré et il aura tendance
a disparaître pour être remplacé par des matériaux
meilleurs et plus durables mais cela ne sera pas encore parfait
car la perfection jamais elle n’existera, on aura toujours
des embûches en cour de routes ( matériaux incompatibles,
température changeante, mauvaise technique, trouble due au
mauvais personnel, mauvaise instrumentations etc.…
Bon
revenons à la fibre de verre, les grands termes, les explications
de chimiste et d’alarmistes oublier ça, je vais vous
parler de chose vue et de chose concrète, les supposés,
les si et les ti-jos connaissants ils ont leurs visions a eux moi
j’ai les miennes.

Coque
sandwich avec balza…
Une infiltration d’eau si minime soit t’elle, transformera
en un rien de temps ce matériel en million de fibres sans
forces et créera par le fait même un affaissement des
coques, des ponts et des cabines et causera des milliers de dollars
de bris jusqu'à la perte même du bâtiment et
si l’humidité a mal été évaluer,
l’assureur, l’acheteur aura a versé des dollars
qu’en fait n’aurait pas du être s’il y avait
eu une bonne vérification.

Airex,
ce produit mal installés ou mal collé risque de se
rompre si utilisé dans des mauvaise conditions de navigation.
Pont
de Regal 402 1996
Mauvaise installation de winch, quelques trous mal scellés
et voici le résultat :
Pont complet a refaire, le balza (éponge) a fait que mal
sceller et mal collé l’humidité si est installée
et avec le temps causé pour 30,000,00$ de dommage et encore
une fois le pire c’est que tous ces models 402 ont été
construit de la même façon.

Superposé du veneer avec entre les rangs,un mat avec résine
sans respecter les règles, mouillage avec résine non
conforme, mauvaise évaluation des temps de séchage
donc mauvaise compatibilité des matériaux ce qui a
causé avec le temps du délaminage et affaiblissement
de la structure.

Airex
Ces
matériaux miracle utilisé dans la construction de
bateaux!!!
L’airex supposément meilleur que le balza a aussi ces
faiblesse, regardé ces vides entre les fibres (sandwich.
Manque de core-bond ou de colle expoxidique donc des milliers de
vides qui sous la ligne d’eau se rempliront avec le temps
d’eau, d’acide, gelée et des résultats
catastrophiques suivront dans très peu de temps.

Balza
Balza
dans une coque sandwich ou sur un pont de bateau, le mauvais collage
a fait qu’un délaminage a suivi et l’infiltration
d’eau par des trous mal scellés ont fait que 13,000,00$
ont du être investi pour réparer un Regal 1996 model
402 avec 300 Hrs d’utilisation. Le pire c’est que toute
la série de ces bateaux a subit la même méthode
de fabrication, alors ils ont a peu près plus ou moins les
même problèmes et il en coûtera sensiblement
aux proprio les même coûts a investir pour remettre
leurs bateaux en bon états, s’ils ont de la chance
de rencontrer un bon inspecteur qui détectera ces irrégularités.
Pauvre nouvel acheteur, tout a coup qu’il rencontre un inspecteur
non vigilant ou qui n’a jamais rencontré ce type de
problème, qui lui aura enseigné ces genres de troubles?
(L’école peut-être?).
Pourquoi
les petits marteaux d’inspecteurs?
Hé bien!, Pour détecter les bruits sourds, sec ou
dur.
Regarder ces pièces de fibres et cette fibre blanche, c’est
un signe de mauvais mouillage ou d’un manque de résine
faisant que le laminé n’est pas parfaitement fixé
a l’autre rang, des vides et encore des vides, si ces mauvaises
laminations de fibre sont sous la ligue d’eau il y a grandement
risque que ces vides se remplissent d’eau et qu’une
dégradation chimique s’installe comme un ver qui se
cherche un chemin dans le laminage (OSMOSE) bulles, petites, moyennes,
grosse (senteur de vinaigre)…Plus que l’eau sera loin
de la coque plus que cela retardera l’apparition de ce problème.
De la, un traitement préventif peut diminuer à court
ou long termes le risque d’une dépense pour réparation
majeure. Cet inspecteur qui vous conseillera un traitement, peut-être
vous sauvera t’il une grosse réparation.
Il
y a aussi le phénomène du laminage du vendredi et
du lundi dans les manufactures de bateaux, mauvais débullage,
résine polymérisée avant l’application
et le mouillage de la couche suivante (mat, roving) inadéquat
sont aussi des raisons de ces problèmes.
Le
petit marteau, il sert aussi a vérifié le délaminage
lorsque le veneer a été superposé pour fabriquer
des tableaux, des ponts et certains planchers. Les compagnies ont
essayé différentes façons de coller, visser,
placer de résines avec mat entre les rangs de veneer, mais
certains manques de précautions ou simplement la course au
volume a fait que la majorité des bateaux d’un certain
age comportent des vices cachés faisant des fois que la réparation
est plus onéreuse que la valeur du bateau. Et dire qu’ils
y en a des milliers qui sillonnent les cours d’eau.
Il est important que les inspecteurs soient de plus en plus compétents
pour que les assureurs et les clients acheteurs n’aient plus
a payé des sommes astronomiques en cas de pertes ou de réparations
de ces bateaux.
Qui sont les responsables? Les constructeurs qui ne pensent qu’aux
volume des ventes, aux employés de ces firmes mal informés
ou mal formés ou a ces inspecteurs de bateaux qui faut l’avouer,
ont a gagné leurs salaires annuels en 4 mois. Des fois trop
dures et par contre des fois trop mous. Beaucoup de mondes et pas
grand solutions du moins a court terme, constructeur, gouvernements,
inspecteurs, assureurs, clients, plaisanciers, ça fait beaucoup
de monde a chialer mais la solutions elle?

Pièce
de bois laminé servant pour le tableau arrière, utilisé
surtout sur les bateaux moteurs inbord, outbord en moyenne 2’’
d’épaisseur
Généralement
lorsque la coque se fabrique dans le moule la première couche
est le gel-coat ensuite la fibre de ver et le bois (veneer de différente
essence) le meilleur est le B.C.F, mais certaines compagnies, pour
économiser se servent de veneer de tremble, ce dernier seulement
a entendre parlé d’eau, de pluie ou d’apparence
de pluie se détrempe, de la (scrap) a ne jamais utilisé
dans les constructions de bateaux pas plus que le veneer d’épinette
ou de sapin d’ailleurs. Ce tableau a pourri en grande parti
parce que le constructeur Régal dans ce cas ci, en perçant
le trou pour évacuer l’eau de dans la coque au bas
du tableau arrière n’a pas pris la précaution
de sceller le contour de son trou avant de poser la pièces
de cuivre fileter (femelle) servant a viser la partie (male) plug.
Alors tranquillement l’eau dans la coque a mouillé
le bas du veneer et l’humidité a commencé à
monter, le bas a commencé à noircir, le veneer a commencé
à se délaminer (l’hiver au Québec la
gelée a contribuée a aidé à la destruction
de ce tableau) et avec le temps la pourriture y a pris sa place,
faisant que ce bateau construit en 1989 aura coûté
en 2005 prés de 10,000$ pour refaire l’arrière
complet d’un Regal commodore 280 avec 2 moteurs, et il est
assuré à 99.9% que touts les bateaux de ce models
ont aujourd’hui le même problème. Au départ
si les règles de construction avaient été respectées,
ces dommages auraient pu être épargnés.
-----------------------------------
Un
jour dans la revue la Barque, quelqu’un dans l’anonymat
parlait ou plutôt écrivait que les inspecteurs de bateau
de plaisance, certains et même plusieurs avait un comportement
douteux ou peu crédible dans la confection de leurs rapports.
J’avais a l’époque envoyer au journal la Barque
une réplique qui probablement était trop dure puisqu’
il ne l’ont pas publier. En toute les cas, sur mon site moi
je vais vous en parler et ça ne sera pas anonyme mais signé
par Guy Paré
C’est
vrai qu’il y a, comme dans beaucoup de domaine des incompétents
et je peux croyez-moi-vous en parler, venez me rencontrer et je
vais vous raconter des faits vécus et des preuves si vous
en voulez. Mais tant qu’il y aura des clients pour ces incompétents,
il en poussera même des nouveaux. Je peux vous dire aussi
que la compétence et bien ça l’a un prix et
quand on ne veut pas payer ce prix on a les rapports qui vont avec.
En temps qu’inspecteur de bateau de plaisance je peut vous
affirmer que 90% oui 90%, des questions posées en décrochant
l’appareil est je site `` comment ça coûte une
inspection``
Alors pour la remarque de Anonimus Rectus et bien il ne sait peut-`être
pas de quoi il parle. Et a qui il s’est plaint pour que ça
change. Vu que c’est dans l’anonymat, probablement qu’il
ne s’est jamais plain, il aime mieux que les autres s’en
occupe.
Hé
bien, pour ma part j’ai pris à ma façon les
mesure nécessaires pour faire savoir aux assureurs, courtier
et aux personnes concernées qu’effectivement on a un
sérieux problème aux niveaux de ces inspecteurs! Mais
comme il y en a quand même assez, les gens (Plaisanciers )
ont l’avantage de magasiner et d’en avoir pour leurs
argents ( Rapport trop long, trop de recommandations, prix du bateau
trop élevé, l’inspecteur trop sévère,
toutes les raisons sont bonnes pour magasiner mais la qualité
et la vérité sur le rapport elle est ou.
En annexe les copie intégrales de remarques que j’ai
envoyé aux compagnies d’assurances et aux gens concernés.
Moi je suis capable de me mettre au blanc mais l’ayant fait
a nombre de reprise dans le passé je suis conscient qu’il
y a un prix a payer et que ce prix des fois ça peut être
ton travail.
Guy Pare
Gestion G.R Paré inc.
10546 Bl. Ste Anne
Ste Anne de Beaupré
G0A-3C0 Q.C
(418) 827-5434
-----------------------------------
8 février 2006
À
qui de droit :
Ces inspecteurs de bateaux de plaisance reconnus par les compagnies
d’assurances, ils viennent d’où au juste? Hé
bien! Pour ma part je crois qu’ils viennent de partout et
de nul part mais certainement très très peu proviennent
vraiment de la bonne école. C’est à dire de
chantiers de constructions de bateaux, de chantiers de réparations
de bateaux, de manufactures de bateaux.
Ayant œuvré dans le domaine de la construction de bateaux
commercial et de plaisance de père en fils pour ma part 40
années et plus dans ce domaine, natif d’une famille
de constructeurs de goélette a l’île aux coudres,
de la coupe des arbres en saison morte jusqu’a la mise a l’eau.
Je crois sans être parfait que de l’extrémité
de l’étrave jusqu’au bout de la mèche
du gouvernail intérieur et extérieur plus aucun coins
ni recoins ne m’est inconnus. Ayant travaillé aussi
comme réparateur pour et avec beaucoup de compagnies d’assurances
dans des dossiers d’accidents ou de supposés accidents,
quand plutôt que de dénoncer la provenance de ces accidents,
ces compagnies aimaient mieux acheter la paix plutôt que d’aller
en procès.
Depuis une vingtaine d’années j’ai eu l’occasion
d’inspecter des dizaines et des dizaines de bateaux sinon
des centaines pour être plus modeste. De mon avis une grande
partie d’entre eux n’aurait jamais du être remis
à l’eau, mais même si je signalais le cas je
crois que cela n’avait aucune importance, et aujourd’hui
encore on semble ne pas s’en occuper. Même si on accrédite
des inspecteurs supposés connaissant, des bateaux de plaisances
en grand nombre naviguent et sont très dangereux pour les
utilisateurs et leurs invités, en plus d’être
surévalués compte tenu de leurs conditions. Est-ce
que l’on attend que les gens meurent, je ne le sais pas.
Que faudrait-il faire pour que cela change, des écoles, des
cours, des questionnaires ou rapports plus complet. Démontrer,
mais comment, que ces supposés inspecteurs provenant de magasins
de vente de bateaux, d’inspecteurs en bâtiments, de
l’école navale de Rimouski, ou dans des maisons de
vente, que ces gens ne connaissent pas le produit qu’il inspecte,
je ne sais pas mais il y a un sérieux problème qui
navigue!
J’ai eu l’occasion a mainte reprise d’aller en
contre expertise et encore aujourd’hui, pour des cas ou des
inspecteurs sans aucune compétence ni aucun respect pour
les gens pour qui ils travaillent (plaisanciers) signalent dans
leurs rapports que toute l’embarcation était conforme
et ça seulement en regardant de l’extérieur
sans jamais aller visiter les parties secrètes d’un
bateau, ni jamais faire d’inspection mécanique ne sachant
pas eux même ou se trouve la sonde a l’huile ou comment
savoir si l’alignement du moteur versus l’arbre d’hélice
est adéquat. Comment on peut faire pour donner une évaluation
le plus réaliste possible quand on ne peut en vérifier
la qualité ? J’ai eu en contre-expertise, l’occasion
de voir des bateaux surévaluer, dix fois plus que le prix
réel et les compagnies d’assurances semblent couvrir
ces dits rapports même si le signataire mentionne la non responsabilité
de l’exactitude de son rapport, je ne comprends pas.
Dans ces même vérifications avec des estimateurs mandatés
par des assureurs, un bateau inspecté, accepté et
coulé dans les trois mois suivant, parce qu’il n’était
pas en condition de flotté ( pourriture et non étanche)
ce même bateau payé perte totale au prix signalé
par cette supposée firme d’inspecteurs. Je ne comprends
pas.
J’ai vu aussi très souvent des plaisanciers qui parce
que le rapport comportait des recommandations qui ne leurs plaisaient
pas ne voulaient pas payer ou allait simplement faire refaire une
inspection par un autre inspecteur qui faisait simplement une inspection
moins en profondeur et aussi payante et évidemment avec moins
de recommandations. Je ne comprends pas, alors est ce que la tolérance
a un nom, est ce que la compétence a un nom ou que simplement
dans le fond les inspections c’est uniquement pour faire voir
que, et quand le problème arrivera, on mettra ça dans
les mains des avocats.
On fait une inspection en respectant les règles de construction
TP 1332 et ABYC et on passe pour écoeurant par la plupart
des plaisanciers et on se fait critiquer.
Si c’est pour un nouvel acheteur il veut savoir l’exactitude
du bien qu’il va acheter. A qui il doit se fier, a celui qui
inspecte avec une belle serviette et une belle cravate ou a quelqu’un
a quatre pattes dans le fond du bateau pour voir ou il fait l’eau.
Je ne comprends pas mais je peux vous affirmer que les inspecteurs
et les inspections ça a deux poids deux mesures.
Des cas d’irrégularités, hé bien! Pas
juste un, mais bien des cas, et pour finir transport Canada n’a
aucun mot a dire sur les embarcations de plaisances, ce n’est
pas de leurs ressors, ça va prendre des morts mais je ne
sais pas combien `` vous le savez vous?``. Je ne comprends pas,
aidez -moi et dites-moi comment moi je dois agir quand je fais une
inspection
Cordialement.
Guy Paré
Note : Comment on peut faire correctement quand sur une même
liste d’inspecteurs reconnus par les assureurs, certains reprennent
le travail de d’autres, le modifie et passe ces rapports faussés
sans que les assureurs n’agissent? Et moi comment dois-je
agir, en laissant tout tomber, je m’interroge sur cette hypothèse.
Si jamais j’avais une poursuite contre moi, a qui je m’adresserais
pour une contre expertise, car la majorité de mes confrères
inspecteurs n’on jamais visionné les sous planchers
d’un bateau et en plus nous sommes sur la même liste
d’experts, quel beau conflit a débattre.
-----------------------------------
Gestion G.R Paré inc.
10546 Bl. Ste Anne
Ste Anne de Beaupré
G0A-3C0 Q.C
(418) 827-5434
8
février 2006
À
qui de droit :
Compte tenu de la complexité de travailler dans les expertises
de bateaux pour fin de pré-achats ou de renouvellement d’assurance,
nous travaillerons dorénavant comme inspecteurs indépendants
afin d’assurer un service plus équitable pour les propriétaires
et les assureurs.
Le pourquoi de cette décision. Lorsqu’en contre expertise
nous avons à aller témoigner à la cour suite
a un rapport d’un autre inspecteur et que si nous sommes accrédités
ou sur la liste d’une même maison, il y a un conflit
d’intérêt évident et peu importe la décision
finale de la cour, l’animation risque de briser les rencontre
futur avec ces mêmes inspecteurs. De plus nous utiliserons
nos rapports qui sont beaucoup plus complets et beaucoup plus détaillés,
ils refléteront plus adéquatement le prix et la qualité
du bien assuré, ceci afin que la visibilitée de l’inspection
et la qualitée soit plus limpide compte tenu de notre expérience
de plus de quarante années dans le domaine de la construction
et de la réparation de bateaux de plaisances et de petits
commerciaux.
Nous serons heureux de faire parti quand même de votre liste
d’expert maritime mais avec la mention : Inspecteurs indépendants,
si cela pour vous entre dans vos critères.
N’hésiter pas a nous contacter
Très cordialement, Guy Paré Steeve Paré
-----------------------------------
Réponse
a M.Simon Girouard suite a un article paru dans la barque.
En conclusion suite a l’exposé très technique
et beaucoup axés sur le % de M Simon Girouard (ArchéotechYatchs),
la vraie vie n’est peut-être pas si technique mais bien
réel et elle se définie en $ Pourquoi? D’abord
ayant travaillé quelques années dans la construction,
modification et réparation de bateaux de plaisances je ne
crois pas qu’aucune compagnie n’admettra qu’il
se sont trompé dans l’application de différents
matériaux pour la construction de bateaux de plaisances car
il y aurait tellement de poursuites contre elle que comme M. Simon
Girouard le mentionne si souvent dans la transcription de ces études,
ils survivraient peut-être 10% de ces constructeurs. Tous
les Inspecteurs comme tous les archéotechs (architectes)
ont dans leurs mondes des bonnes personnes et mauvaises personnes
des compétents et moins compétents ou simplement des
personnes qui ont moins de connaissances et qui travaillent a partir
d’instruments mais sans jamais utilisé les connaissances
apprises a l’université UGBS (Université du
Gros Bon Sens) mais ont y peut rien.
La chose la plus sur et je l’espère c’est que
personne n’osera n’en faire un débat, lorsque
l’humidité commence à être présente
dans une coque sandwichs ou construction sandwichs il n’est
qu’une question de temps pour que les étapes qui suivront
égaliseront un total de x $. Et ces étapes sont, afin
de ne pas passées trop vite au stade de (colons) ou de (pour
qui y se prend celui la) s’il n’y a pas de moyen pris
sur-le-champ lors de l’apparition de cette humidité,
peut importe le pourcentage, c’est que quelque part l’eau
entre ou il y a des espaces vides et qu’avec la variance de
température ces vides se remplissent d’humidité
(eau), ensuite apparaîtra une mousse blanche (champignons),
ensuite une décoloration allant vers le foncé et la
dégradation en grande vitesse du matériel entre les
fibres et finalement se transforme en (bouette) d’un brun
foncé et noir ce liquide ayant gelée depuis longtemps.
La plaque d’humidité détectée et non
réparée il y a de nombreuses années est rendue
a la grandeur des ponts, des toits de cabines et des coques s’ils
sont fait en sandwich. C’est pas grave? C’est moyennement
grave? Ou c’est très grave? .Si voue l’avez acheté
ce bateau neuf et que vous avez mis les remboursements sur 20-25
ans et que vous en avez que 10 de payé et que parce que l’inspecteur
d’après vous avait le doigt pesant sur la gâchette
mais que d’après M.Girouard c’est peut être
pas grave à cause justement des % et que vous devez investir
30,000$ a 40,000$ pour remettre en parfaite condition les dommages
qu’on causé l’apparition d’humidité
et le laissé aller au cas ou ce ne serait pas grave, Je ne
suis pas sure que vous serez heureux d’ajuster ce montant
de réparation a votre hypothèque maritime.
L’autre solution comme souvent employée, "il y
a de l’humidité dans mon bateau, je vais le mettre
en vente y paraît propre d’abord, c’est le temps
de m’en débarrasser". Encore la je ne suis pas
sure que lorsque l’acheteur rencontrera un prochain inspecteur
plus soucieux, test d’humidité, test de délaminage
et prélèvement d’échantillon mécanique
et qu’il annonce a l’acheteur qu’il y a des travaux
a faire pour 30,000 a 40.000$ a cause de vices cachés, détérioration
par humidité, champignons et pourriture. Je ne suis pas sure
que ceux qui ont lu les 3 articles de M. Girouard dans la revue
la Barque aurait envie de participé au souper annuel en sa
présence. De minimiser un problème ou de le dramatiser
c’est une chose mais tant qu’a écrire sur un
sujet, d’après moi il serait plus favorable de s’étendre
sur tout ce qui entoure ce sujet. Je trouvais qu’il manquait
un petit quelque chose et je vous le partage, tout a coup vous ne
seriez pas au courant qu’une gâchette peut être
pressée par des tueurs et aussi par des défenseurs.
Aussi un autre petit détail, pourquoi une compagnie d’assurances
paierait un montant supérieur a ce que le bateau valait si
la mention humidité était minimisée, lors de
l’inspection, vous êtes d’accord que la valeur
en serait affectée s’il y avait perte totale lors d’un
feu ou d’un accident sans récupération. De la
le pourquoi d’avoir la tension de la gâchette ajustée
a l’arme qu’on utilise.
Guy Paré
Inspecteur
-----------------------------------
2006-03-07
Pauvre plaisanciers, voileux et motteux, vous allez devoir raccourcir
votre saison de navigation dans très peu de temps car imaginez-vous
donc que d’après M. Michel Savage, inspecteur accrédité
de SAMS, ACMS de Chapman Scool of Seamansship de NAMS et ABYC enfin
ça en fait de titres, NAMS, et moi qui ai passé 40
ans dans l’université U.G.B.S Boating Center, je ne
sais pas si ça va être assez pour que je me débrouille
avec ça mé en tous les cas j’vai essayer encore
cet année, parce que si je me fis a …? (pis en plus
je parle juste Québécois!) Je sais pas si ça
flotte en français un bateau en ordre.
Ma
compétence je l’ai prouvé avec des gens très
sérieux qui m’ont fait confiances et le bouche a bouche
a fait la balance. L’abandon du chantier? C’est que
le poids des années me rejoint et avant qu’il me dépasse,
c’est le temps d’alléger les travaux mais avec
la même minutie et la même logique. Tant qu’a
ce petit groupe de colporteurs, dites-vous que si jamais ils prenaient
comme ailleurs, le contrôle de vos choix, ouf ! Vous aurez
à en payer le prix. Faites des recherches sur les groupes
tel que Chapman school seamanships, SAMS, Chapman University, tous
basés sur la méthode de Socrate. Lavage de cerveau
ni plus ni moins et tant qu’a y être peut-être
le control de notre vie, car pour d’aucun c’est déjà
fait, mouvement qui d’ailleurs contrôle déjà
beaucoup de gens, beaucoup se structures et même beaucoup
d’états, ici au Québec le mouvement de colportage
est déjà installé, Quelle sera sa progression?
Il n’en tient qu’a vous plaisanciers.
Je me suis rendu sur un site Québécois, ( Voile abordable)
et d’après ce que j’ai pu comprendre je n’étais
pas le bienvenue, sans papier tu passe pas, a moins de faire parti
de la petite gang (une dizaine d’individus sur le forum) une
mentalité de couillons, peureux qui aiment mieux se cacher
en arrière d’un groupe et trop lâches pour partir
en guerre. Alors pour ceux qui croient qu’un nom qui est encore
sur une pancarte après 40 années, dans un monde dans
lequel il n’est pas facile de faire un bout de chemin sans
papier comme SAMS, NAMS,CHAPMAN SCOOL peut vous être utiles
n’hésitez pas a nous contacter, vous aurez en tout
temps l’heure juste.
GUY PARÉ
-----------------------------------
|